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O.C.I.C. Organisation Citoyenne d'Information contre la Corruption.

>Vaccins poison suite

Pierre


 
[DOSSIER] Grippe A & vaccination Version imprimable Suggérer par mail
Publié le 05 septembre 2009
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A
lors que la France commence à recevoir les 94 millions doses de vaccins qu'elle a commandé, nous ouvrons un dossier consacré à la grippe A ainsi qu'à la vaccination. Ce dossier sera complété et mis-à-jour en fonction des informations qui nous parviendront au fil des semaines. Que se cache t-il derrière cette propagande de peur ?


Introduction
D’où vient ce don de prémonition de nos gouvernements sur l’imminence d’une pandémie fulgurante ? Que nous vaut une telle débauche d’anticipation et de précautions ? 
Comme on aurait aimé voir une telle dynamique pour prévenir la crise financière ! Car en effet, si on fait le parallèle entre ces deux événements, le traitement est à l’extrême opposé. Depuis le début de la crise financière, le gouvernement fait tout, au contraire, pour en minimiser la gravité et va même jusqu’à spéculer sur les signes d’une « reprise », alors que tous les indicateurs économiques mondiaux sont dans le rouge.
Et voilà que depuis avril, et les premières mises en garde de l’Organisation Mondial de la Santé, nos pouvoirs publics redoublent de zèle dans la mise en œuvre de mesures sanitaires en suivant à la lettre la dictée de l’OMS. Mieux encore, avant même les premières alertes lancées par l’OMS suite au début d’épidémie de grippe porcine au Mexique fin mars, notre président, le 9 mars 2009, se rendait au Mexique, pour jouer au VRP de l’industrie pharmaceutique. Un contrat de 100 millions d’euros fut signé par Sanofi-Aventis(1) avec les autorités mexicaines pour la construction d’une usine de vaccins grippaux saisonnier et… pandémique ! 
Quelle coïncidence !



Chronologie
- 9 mars 2009 : Le groupe pharmaceutique Sanofi Aventis, en présence de M. Sarkozy, annonce au Mexique la construction d'une usine de vaccins pouvant "basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée". Six jours plus tard, le premier cas de H1N1 apparaît au Mexique. (voir plus bas)
- 29 juin : Jean-Paul Stahl, chef du service Maladies infectieuses au CHU de Grenoble, s'explique mal pourquoi les autorités sont toujours aussi alarmistes quant à la propagation de la grippe A, puisque trois mois de recul et d'observation ont apporté "la démonstration de sa bénignité". Les membres de la Société de pathologie infectieuse en langue française, dont il est le président, sont d'après lui du même avis. (voir plus bas)
- 9 juillet : L'Etat français débloque 700 millions d'euros pour obtenir près de 100 millions de doses de vaccin contre le H1N1, dans le cadre d'un marché classé "secret défense". Le budget de la Sécurité sociale est mis à contribution. LeMonde.fr
- 25 juillet : Bernard Debré, député français et professeur de médecine, déclare que "la grippe A n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte qu'elle était peut-être même un peu moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie!".
Selon lui, les gouvernements "n'avaient pas vraiment d'autre choix que de suivre", après que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) eut, "de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition". (voir plus bas)
Pour information, le H1N1 a causé moins de 2600 décès dans le monde depuis son apparition (chiffre au 26 aôut), sans considérer la probable vulnérabilité de ces victimes. En comparaison, la grippe traditionnelle tue entre 250 000 et 500 000 personnes par an.
-21 août : Les ministères de l'Intérieur et de la Santé, dans une circulaire adressée aux préfets des zones de défense et aux préfets de région et de département, détaillent l'organisation du plan de vaccination contre le H1N1, qui pourra être activé dès le 28 septembre. Il devra "être conduit dans des délais serrés et sous fortes contraintes", notamment par "une traçabilité individuelle systématique" : "chaque assuré ou ayant droit sera individuellement identifié, de même que le lot qui aura servi à sa vaccination". Le gouvernement a "commandé desdoses de vaccins afin d'être enmesure de proposer, si cela s'avérait nécessaire, à l'ensemble de lapopulation une couverture vaccinale contre le nouveau virus". LeMonde.fr
Pour lire la circulaire : Circulaire_vaccination_090824.pdf
Pendant ce temps, à l'étranger...
10 juin : L'autrichienne Jane Burgermeister, ancienne journaliste à la revue Nature (référence mondiale de la presse scientifique), aurait intenté une action judiciaire contre l’OMS, l'ONU, plusieurs hauts responsables d'entreprises et du gouvernement américain, pour bioterrorisme et tentative de meurtre de masse.
Un compte-rendu ce cette plainte indique que le fabricant Baxter, dans l'un de ses laboratoires en Autriche, n’aurait "pas pris les précautions les plus essentielles et les plus élémentaires pour sécuriser 72 kilos d’un agent pathogène classé comme arme biologique, et pour le séparer de toutes les autres substances, conformément à la stricte réglementation du niveau de biosécurité. Au contraire, elle [l’aurait] mélangé avec le virus ordinaire de la grippe humaine et expédié à partir de ses installations de Orth dans le Danube". 
Le compte-rendu ajoute que selon la journaliste, "il n’existe pas de risque de pandémie, à moins qu’une campagne de vaccination de masse soit organisée pour faire de la grippe une arme sous le prétexte de protéger la population. Il existe des motifs légitimes pour croire que les vaccins obligatoires seront à dessein porteurs de maladies particulièrement mortelles". Source
18 juin : Le Washington Post révèle que 9200 fioles contenant des agents pathogènes ont disparu d’un laboratoire de l’armée américaine quatre mois auparavant. Richard Ebright, professeur à l’université de Rutgers et spécialiste de bio-sécurité, se dit extrêmement choqué par la disparition de ces fioles. "9200, c’est extraordinaire. Si un petit nombre avait disparu, cela aurait été préoccupant, mais 9200, dans une institution qui prétend assurer une sécurité maximale à ce sujet, c’est profondément inquiétant. C'est inacceptable". Résumé de l'article en français.
19 juillet :  La secrétaire d’Etat américaine à la Santé, Kathleen Sebelius, signe un décret "conférant une totale immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire". Source


1- Cette grippe est-elle grave ?
Pour Bernard Debré, la grippe A est une "grippette"
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Le professeur de médecine et député UMP Bernard Debré affirme que la grippe A (H1N1) "n'est pas dangereuse" et que la mobilisation contre la pandémie "ne sert qu'à nous faire peur", dans une interview, parue dimanche 26 juillet dans le Journal du Dimanche. "Cette grippe n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte qu'elle était peut-être même un peu moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie !", déclare M. Debré.
"Tout ce que nous faisons ne sert qu'à nous faire peur", ajoute-t-il. "Oui, cette grippe fuse très vite. Et après ? Un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une grippe classique. Mais cela reste une 'grippette', ce n'est ni Ebola, ni Marburg", souligne-t-il. Selon Bernard Debré, "sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la voilure. Les malades, dont on ne vérifie d'ailleurs plus s'ils ont attrapé le H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol", relève-t-il.
Lire la suite: LeMonde.fr
***
AUDIO : Jean-Paul Stahl : " Cette grippe est une maladie bénigne "
Jean-Paul Stahl est chef de service Maladies infectieuses au CHU de Grenoble. Selon lui, les autorités en font beaucoup trop, pour ce qui est une maladie... bénigne.
Selon le professeur Stahl, la grippe A H1N1 est pour l’instant une grippe ordinaire. Elle n’est pas plus virulente que la grippe saisonnière habituelle. Le virus de toutes les grippes mute fréquemment et facilement. Et le public risque de ne plus comprendre quand les autorités vont relâcher leurs efforts. Il ne s’agit que d’une épidémie d’une maladie peu grave.

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