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O.C.I.C. Organisation Citoyenne d'Information contre la Corruption.

Enfant Christelle.

Pierre

Enfant Christelle, victime de violences de son père policier.

Mère et enfant victimes de tortures judiciaires permanentes,

dans l'indifférence générale.


Message d'introduction à mes chers lecteurs :


il est important de préciser dès à présent que tout le combat de procédures n'est guidé que par amour de la Justice et de la Vérité, et seulement en défense contre l'acharnement dont nous sommes l'objet.

Il n'y a aucune autre alternative face aux pervers, puisqu'ils veulent "la guerre absolument" et qu'il n'est pas question de se laisser détruire sans réagir.


Vous avez voulu la guerre ? Vous l'avez, la guerre.

Et ne jubilez pas trop vite...


26 avril 2001 : Demande en divorce pour fautes de Mme MM contre M.

Cyrille Boulin (lieutenant de police à B. 91) pour protéger le bébé des violences, sur conseils des médecins révélant la psychose du
père, qui serait un dangereux pervers mental – 19 mois de mariage seulement.

L’enfant Christelle a 1 an et demi.

12 juin 2001 à 9h
: visite-surprise du commandant TOCARD au domicile de Mme M pour la menacer de lui faire enlever son bébé « par un juge de ses connaissances du TGI si elle poursuit ses plaintes pour violences conjugales contre un OPJ » (il s'agit du juge Corrompu, haï par tous les avocats et aujourd’hui muté à C. 94 comme juge d'instruction, au secours !). Ce dernier est dénoncé par les services sociaux comme auteur de jugements totalement contraires aux intérêts des enfants. Les gens parlent de lui comme atteint de graves problèmes mentaux. Plus tard Mme M apprendra qu’il y a eu échanges de services et que ce juge visait à entrer à haut niveau dans certain réseau.

Les faits de menaces d'enlèvement et de fautes policières sont dénoncés par avocat au Procureur le 15 juin 2001.

Mutation du commandant de police par l’IGPN en 2002 pour ses nombreuses magouilles dans la région. Les policiers sous ses ordres intimidaient les voisins témoins des violences par un porte-à-porte dans le quartier pour les dissuader de témoigner. Ces témoins ne seront jamais convoqués (3 témoignages courageux dénoncent).


Même jour 12 juin 2001 à 20h : départ forcé (par hiérarchie) de l'agresseur du domicile conjugal accompagné de 3 policiers. Il se trahit devant eux et assène de violents coups au dos et à la tête de Mme M qui tient le bébé dans les bras et qui s'évanouit. ITT 8 jours s'ajoutant aux nombreux certificats médicaux antérieurs, dont l'étranglement du 19 mai 2001 avec écrasement de cartilage.

Il n'est pas arrêté malgré les coups et les insultes sous leurs yeux.

Après avoir dévalisé la maison sous protection de ces 3 policiers, il jure qu'il « fera enfermer Mme M».

Tout ceci est répété dans le rapport policier du 13 juin 2001, écrit par obligation sur ordre d'un autre commandant.

Dès ce moment l'agresseur manipule tous les commissariats et dépose des fausses plaintes avec des faux témoignages, la harcèle de procédures avec une avocate de l'Essonne connue jusqu'à Paris pour ses agissements frauduleux.


Ordonnance de Non-conciliation du 6 juillet 2001 : résidence de l’enfant chez la mère, attribution de la maison commune (indivision post-communautaire, achetée avant mariage grâce aux économies de Mme M) + pensions alimentaires que Cyrille BOULIN refuse de payer, et qu’il fera ensuite supprimer par «audiences d’incidents» avec l’aide de M. Corrompu et Mlle Peinard (prête-nom derrière lequel se cache Corrompu en cas de plainte devant le CSM), JAF remplaçants depuis fin 2003.

Premier abandon d'avocate qui refuse d'assigner en divorce dans les délais afin d'inverser le divorce pour fautes. Aberration : c'est l'agresseur condamné pour violences qui demande le divorce pour fautes contre sa victime, à cause de la trahison de cette avocate qui conseillait à Mme M de s’enfuir à l'étranger avec le bébé “car elle est confrontée à un réseau très dangereux”. Ceci lui a été conseillé à la sortie de l'entretien particulier de l'avocate dans le bureau du juge Corrompu.


Septembre 2001 : première condamnation de Cyrille BOULIN pour violences conjugales par le Tribunal Correctionnel : 4 mois de prison avec sursis. Cyrille BOULIN décrira à l'audience ses problèmes psychiatriques : «bourdonnements d'oreilles, perte de connaissance et violence incontrôlée ». Confirmation de condamnation par la Cour d’Appel le 25 septembre 2003 avec augmentation des dommages-intérêts.

Refus de payer les D-I. Saisie de BMW par les huissiers pour l'y obliger.

 

Point-rencontre sous surveillance d’éducateurs pour visites de Cyrille BOULIN à l'enfant, 2 samedis par mois, durant presque 3 ans jusqu’au jugement de divorce du 22 avril 2004.

Derrière le dos des surveillants, il arrivera même à donner une gifle à l'enfant qui le surnommera toujours «PAPABOBO» (Cf. Rapport social et attestation institutrice)


18 octobre 2001 : Première convocation de Mme M par le juge Corrompu, qui la menace sans la présence d'aucun greffier : ses pièces seront toujours écartées, ses arguments se retourneront contre elle, elle sera prise pour une « fragile psychologique », il est inutile qu'elle se batte, etc...etc... (ce qui confirme que les procédures sont truquées avec beaucoup de corruption)

Après-midi du même jour : récidive de violences importante avec vol du camescope et menaces de mort, ITT 12 jours et hospitalisations de la mère et de l'enfant, puis IPP.

DISPARITION du dossier de plainte du 23 octobre 2001.

>SUITE A LA SOURCE<

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