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O.C.I.C. Organisation Citoyenne d'Information contre la Corruption.

Magistrats et policiers menés à la baguette d’un vulgaire maître chanteur

Pierre
 

Magistrats et policiers menés à la baguette d’un vulgaire maître chanteur

Bruxelles, le 6 avril 2008 - Jacqueline de Croÿ

Londres a retracé les appels téléphoniques d’un maître chanteur aux magistrats, policiers et journalistes qui ont traités la majorité des dossiers relatifs à l’exploitation sexuelle d’enfants en Belgique, selon une source proche de Scotland Yard.

Victimes de harcèlements
Marcel Vervloesem
Regina Louf
Marie-France Botte
Alain Fauvage
Maria Pia Maoloni

Submergée de dossiers qui passent par la Belgique en toute impunité, la police britannique a été contrainte de se pencher sur la question. Elle a découvert avec stupéfaction qu'un maître chanteur avait contacté les magistrats qui ont condamné Marcel Vervloesem, enquêteur du Werkgroep Morkhoven, l'organisation civile qui a apporté le fichier Zandvoort aux autorités, en accumulant les fautes de procédure, ainsi que les policiers en charge du dossier.

Une conversation entre un juge et un maître chanteur est suffisant pour casser toutes ses condamnations, mais requiert également que ce juge réponde de son comportement au Conseil Supérieur de la Justice.

Le juge VAN CRAEN a eu le culot d'accepter la mission de juger Marcel Vervloesem, alors que 18 ans plus tôt, Marcel Vervloesem avait déclanché un scandale du fait que ce même juge VAN CRAEN avait accordé le 11 janvier 1990, l'adoption d'un jeune hollandais à un pédophile de 60 ans et ce, en parfaite connaissance de son homosexualité. Marcel Vervloesem avait obtenu l'intervention du ministère hollandais des affaires étrangères pour libérer le jeune des griffes de la justice belge.

Ce magistrat ne pouvait donc prétendre être impartial, selon la mission qui lui incombait. Ceci est également suffisant pour casser la condamnation et requiert que le Juge VAN CRAEN réponde de son comportement au Conseil Supérieur de la Justice.

Les policiers britanniques ont également trouvé les traces d’informations obtenues par la bande, en s’introduisant chez des journalistes à leur insu. Choisis pour leur bonne réputation, ces journalistes auraient cédé sous la menace, à rédiger des articles comportant des informations opposées à leurs sources, notamment sur l'affaire Regina Louf. D'autres journalistes ont manifestement été corrompus pour anéantir la réputation de personnes en mesure de dénoncer les réseaux pédocriminels, comme Marie-France Botte.

Les faits font apparaître que le maître chanteur pourrait avoir commandité par ces menaces, trois tentatives de meurtre sur Marcel Vervloesem. L'une de ces tentatives pourrait avoir été commandé à une infirmière, qui a mélangé les dossiers médicaux et lui a injecté de multiples overdoses d'insuline, alors qu'il se réveillait d'une opération dont il n'avait que 50% de chance d'y survivre. Elle avait attendu trois jours avant d'appeler le médecin, alors qu'il tombait tous les soirs dans le coma.

Le maître chanteur utilise un matériel hautement sophistiqué et très onéreux, dont il est établi qu’il n’a pas pu l'acquérir honnêtement. Il fait croire a des menaces pesant sur les enfants, en avisant leurs parents de chacun de leurs faits et gestes. Il les menace également de cabales montées sur base de dossiers confidentiels, manipulés dans le but d’anéantir leur carrière.

Le Werkgroep Morkhoven invite Scotland Yard à suivre la ligne de Marcel Vervloesem, qui reçoit un nombre étonnant de ces appels téléphoniques, pour identifier les auteurs. Ils auront certainement des choses très intéressantes à répondre en matière de protection de réseaux pédocriminels internationaux.

La bande est connue du Werkgroep Morkhoven, qui l’a considéré comme un moulin à vent et ne comprend pas que de tels vauriens soient parvenus à terroriser les garants de la démocratie belge. Il ne s'agit que de vulgaires pirates, la plus part sans instruction, ni orthographe, qui dépendent du minimum vital alloués par les services sociaux. Ils sont connus pour aboyer comme des roquets, mais détaler comme des lapins dès qu'ils sont exposés.

Ils sont soupçonnés de contacter les personnes prêtes à gagner l'argent par des poursuites téméraires et vexatoires de plusieurs activistes de la protection de l'enfance, pour les aider a obtenir des erreurs judiciaires en série, qui ne peuvent se terminer que par la Cour de Cassation, après des années de harcèlements.

La Belgique est donc tenue principalement par le chantage, en priorité sur la corruption. C'est une bonne nouvelle, car il y a de l'espoir. Toutefois, il y a des crimes qui dépassent ce qu’un quelconque chantage est en mesure de justifier, tels que de se rendre l'indispensable complice d'une tentative de meurtre, ou pour fournir un enfant à un réseau pédocriminels.

Le Werkgroep Morkhoven a enduré toutes ces pressions, sans jamais céder et sans jamais abandonner le combat. Cela n'a pas été facile et nous savons à quel point c'est lourd, mais ceux qui ont accepté des missions analogues pour le gouvernement, tout en étant incapables de résister à ces chantages, doivent changer de métier où prendre la responsabilités du mal qu'ils ont causé.

Le Werkgroep Morkhoven et la Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti n'a pas de mot pour remercier suffisamment Scotland Yard.

* L'enquête d'Interpol fait état d'un nombre de 93.081 fichiers criminel dans 20 des 21 cédéroms de Zandvoort, et non 90.081. Il s'agit de fichiers et non de victimes, dont le nombre exact est toujours tenu secret depuis 10 ans.

Recommandation aux groupes à risque (magistrats, policiers, journalistes, etc.)

  1. Refusez toute communication téléphonique de personnes qui ne se nomment pas et ne leur laissez pas formuler leur requête.
  2. Raccrochez systématiquement le téléphone quand ils rappellent et portez plainte à la police pour harcèlement.
  3. Considérez vos ordinateurs comme une télévision publique et vos communications téléphoniques comme une émission radio.

>Source<

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