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O.C.I.C. Organisation Citoyenne d'Information contre la Corruption.

Révélations explosives significatives d'un fils de magistrats haut gradé qui était président de chambre de cour d'appel..

Pierre

Témoignage-Spectacle de Charles-Louis Roche au theâtre de Dieudonné

Ici>FILS DE JUGE<icI

Charle_Roche_-_150.jpg

Merci encore a Dieudonné de l'avoir laisser dénoncé dans son theâtre.

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Partout pareil..dégâts en expansion. Surtout si nous ne partageons pas la liaison de toutes ces pertinentes informations..

SILENCE ! Ou vous n'entendrez plus vos filles !

Maria Pia Maoloni n’a plus de trace de vie de ses filles Fiona et Milla, depuis près de huit mois. Les autorités judiciaires belges la menace d'interdiction de contacts avec elles, tant qu'elle les met cause, puis l'invite à rétracter ses plaintes pour l'abus sexuels de ses filles.

 

"Je permets toujours au père pédophile de voir son enfant", avait dit un des juges.

 

Les petites filles âgées de quatre et huit ans, sont porteuses de traces de viols et mutilations: des fissures anales et hymen découpé dont elles ont accusé leur père et grand père : Rocco et Roberto Antonini. Leur mère avait découvert des photos de sexes d'enfants cousus sur l'ordinateur de son ex mari, qui est enseignant pour enfants handicapés dans une école de l'état, a-t-elle expliqué. Il ne s'agit pas de pornographie, mais de  torture, avait répondu le juge.

Mme Maoloni chercha de l'aide en Italie, son pays d’origine, avec l'intention de revenir en Belgique en respect de son contrat de professeur en psycho-pédagogie.  La justice Belge la condamna pour enlèvement parental, ce que la justice italienne a considéré illégal eu égard à l'absence de faits constitutifs d’un tel crime. Entre-temps, la juge H., membre de la "Commission de Coordination de l'Aide aux Enfants Victimes de Maltraitances" et du "Ladies Circle", confia l'autorité exclusive et l'hébergement principal des petites filles à ce père, en l'attente qu'il ne doivent répondre des mutilations dont elles l'accusent.

Mais une autre magistrate, une femme qui ne parvient pas, depuis 2004, à faire le tour du dossier, alors qu'elle mène en un tournemain des affaires de terrorisme et de trafic  international de drogue.

Le 10 décembre 2007, le "Hotline Team" de Child Focus qui appelait Maria-Pia Maoloni "Monsieur", lui demanda de ne pas  transmettre son appel au secours via Internet. La difficulté, "dans l'intérêt des enfants", serait le contrôle des destinataires permettant de les informer tous, "si une solution est trouvée". Bien que Fiona et Milla aient  disparu dans de pareilles circonstances, leur mère eut la stupeur d’être remerciée de l’intérêt qu’elle porte à la protection de l'enfance !

 

Le lendemain, le Centre Européen des Enfants Disparus et Sexuellement Exploités, rebaptisé "Missing Children Europe"  répondait ne pas être habilité à agir sur le terrain, mais envoyait son appel au secours à Child Focus (qui partage leurs bureaux), pour l’analyser afin de voir s'ils sont compétents en ce domaine.

 

Mais Child Focus ne traite que les dossiers de criminalité non organisée et extra familiale, enlèvements, maltraitance ou exploitation sexuelle d'enfants, mais pas de violences intrafamiliales. Leurs activités se résumeraient  à la maltraitance extra familiale et à l'exploitation sexuelle non organisée.

 

Dés lors que la clientèle se trouve par publicité, donc des complicités, il s'agirait de prostitution et production de pédo pornographie non commerciales de prédateurs isolés !

 

Reste le lien  entre les victimes et la justice. Peu après ses contacts avec Child Focus, Mme Maoloni recevait une convocation du service de la protection judiciaire de la jeunesse: un attrape-nigaud, puisque si elle met un pied en Belgique avant qu'un tribunal belge ne trouve enfin le temps de l'innocenter des charges d'enlèvement parental, elle serait jetée en prison.

 

Taoufik Bensaida, directeur du service local, convenait de rencontrer le père et les avocats des parties. Il assurait que la mère et les enfants rétabliraient contact par téléphone le lendemain. Plutôt que d’entendre ses filles, Mme Maoloni entendait Mr Bensaida rétracté l'accord fait avec les avocats, en lui disant qu'elle ne pourrait leur parler tant qu’elle mettrait en cause les institutions judiciaires belges. (Quel odieux chantage !)

Néanmoins, elle bénéficierait de son approbation, si elle rétractait ses plaintes pour les abus sexuels de ses filles.  

 

La liste des enfants maintenus otages dans une situation de danger pour leur intégrité physique et émotionnelle depuis 1987, fait apparaître un système institutionnalisé, qui pose question de qui en apprend la technique à tous ces fonctionnaires.*

 

L'Internet, si difficile à contrôler, comme le dit Child Focus, a en effet permis de découvrir qu'aussi bien en Flandres et en Wallonie, qu'à Bruxelles, ces institutions utilisent toutes la même politique de l'outrage pour déstabiliser ceux en mesure de protéger ces enfants en danger, en contrevenant ouvertement à leurs tous droits fondamentaux. L'importance de la violation du droit à l'information prend alors toute sa dimension. 

 

Mais les juges ont fait un pari risqué, car les collectionneurs de photos de tortures d'enfants en font souvent commerce par le biais des réseaux Internet, donc internationaux, ce qui dés lors est susceptible de sortir de la Belgique, donc de leur juridiction.

 

Ces dames pourraient alors devenir des stars internationales, à la joie de la presse italienne, sans que la presse belge ne puisse étouffer l'information. Elles pourront alors faire des conférences de presse et des exposés au "Ladies Circle" pour expliquer comment l'intérêt supérieur de petites filles à l'hymen coupé justifie de les confier à l'homme qu'elles accusent de viols, puis comment il est si facile de démanteler des réseaux de terroristes et si difficile de démanteler les réseaux de pédophiles


FIONA et MILLA

âgée de 4 ans et 8 ans

en danger à cause des Protecteurs des pédophiles

institutionalisés

 http://www.petitiononline.com/mariapia/

Voir son histoire sur la toile et sur les trois articles précédents celui-ci. 

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Nous devons rester unis, tous ensemble, pour combattre la violence sur nos enfants. C’est l’unique façon de continuer à revendiquer leur protection dans le respect de leurs droits les plus fondamentaux.

De nos jours, la pédophilie est devenue un cancer social car au-delà de la perversion individuelle, il s’agit de combattre les personnes et parfois même des institutions entières qui, derrière leur fonction sociale légitimée et respectée, protègent et donc cautionnent la pédocriminalité sous toutes ses formes.Le chemin de la vérité est long lorsque la justice n’est pas libre !

C’est pourquoi, je fais appel à vous tous : mamans, papas, juges, éducateurs, médecins, magistrats, journalistes, artistes, avocats, ministres, politiciens, banquiers, ouvriers, directeurs, présidents, rois, reines,… citoyens du monde entier,… les âmes sensibles et altruistes,… les anges… afin que mes petites filles restent continuellement présentes dans votre esprit.

Je vous remercie pour l’attention ou l’aide que vous apporterez à mes deux enfants.

Merci également pour avoir eu la volonté de parcourir quelques instants les chemins de notre enfer.

MAMAN MAOLONI MARIA-PIA Le 12 novembre 2007

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Ne restez pas insensible : le fléau de peste fait en sorte que cette maman qui a dénoncé ne voit plus ses filles depuis huit mois ! Ceci est une réalité qui se multiplie : et non  un cas isolé.  Soyez au courant de "comment on traite les enfants et le parent protecteur" et comment on fait tant de concession aux violeurs d'enfants et aux pervers : relayez les articles pour les multiplier :

Les enfants ne sont pas des objets sexuels et surtout les autorités ne prennent pas leurs responsabilités : c'est pas normal.

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Enquête terrifiante sur la pédophilie organisé relative à l'affaire Maria Pia maolonie.

 

 


 

 

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